Réseaux sociaux et dyslexie : réduire le stress numérique
Pour certains ados dyslexiques, TDAH ou TSA, les réseaux sociaux fatiguent moins par le temps passé que par le bruit numérique : notifications, messages urgents, vidéos qui s’enchaînent, comparaison sociale. Cet article propose des actions concrètes pour alléger le téléphone, améliorer la lisibilité, poser des règles familiales simples, renforcer la sécurité et aider l’ado à reprendre la main sans conflit ni surveillance excessive.












