
Une équipe autour de l’enfant DYS
Votre enfant met une heure à copier une leçon, se perd dans les consignes ou évite la lecture : par qui commencer pour l’aider ? Le médecin et l’enseignant sont deux premiers interlocuteurs. Selon les difficultés repérées, ils vous aideront à mobiliser un orthophoniste, un ergothérapeute ou d’autres professionnels. Les structures spécialisées et les associations peuvent aussi vous orienter. Voici qui fait quoi, à l’école comme dans les soins, et comment organiser un accompagnement adapté sans multiplier les rendez-vous.
Le médecin : repérer les difficultés et orienter le parcours
Le médecin généraliste ou le pédiatre fait le point sur le développement et la santé de l’enfant. Apportez des exemples de difficultés, des productions scolaires et les observations de l’enseignant. Il examine l’enfant, vérifie les éléments médicaux et sensoriels utiles, puis oriente vers les bilans nécessaires. Selon la situation, il peut solliciter un médecin formé aux troubles des apprentissages ou une équipe spécialisée.
La HAS recommande un parcours gradué et coordonné : les situations simples sont accompagnées au premier niveau ; les situations plus complexes nécessitent une équipe spécialisée ; les cas les plus complexes peuvent relever d’un centre référent. Demandez au médecin quels bilans sont prioritaires et qui fera la synthèse. Un trouble repéré ne nécessite pas de consulter tous les spécialistes à la fois.
Les professionnels des bilans et de la rééducation
Les bilans précisent les difficultés et leurs conséquences ; les interventions visent des objectifs utiles à l’enfant. Le choix des professionnels dépend de ses besoins : lecture, langage oral, calcul, écriture, gestes ou autonomie. Une difficulté à écrire, par exemple, peut nécessiter une évaluation différente d’une difficulté à comprendre les phrases.
Orthophoniste : évaluer le langage et les apprentissages

L’orthophoniste évalue et accompagne le langage oral, le langage écrit et la cognition mathématique. Il intervient dans la dyslexie, la dysorthographie, le trouble développemental du langage, souvent appelé dysphasie, et certains troubles des apprentissages mathématiques. Son bilan établit un diagnostic orthophonique et apporte des éléments au parcours diagnostique coordonné avec le médecin. Il peut :
- Évaluer le langage oral, la lecture, l’orthographe ou les compétences mathématiques selon la demande, puis expliquer les résultats et les objectifs proposés.
- Entreprendre des séances de rééducation régulières pour améliorer la lecture, l’écriture, la compréhension du texte, l’expression orale… Par exemple, pour un enfant dyslexique, l’orthophoniste va travailler la conscience phonologique (la capacité à manipuler les sons) et entraîner la lecture de manière progressive et adaptée.
- Conseiller les parents et l’école sur les supports accessibles, la quantité de lecture et les tâches qui surchargent l’enfant, en fonction de son profil.
En pratique : la fréquence des séances dépend du bilan et du projet de soins. En cabinet conventionné, les actes d’orthophonie prescrits sont habituellement remboursés à 60 % du tarif de l’Assurance Maladie, avec des situations de prise en charge à 100 % ; la complémentaire peut couvrir le reste selon le contrat. Les modalités sont précisées par Ameli sur la rééducation du langage. Demandez au cabinet quelles démarches sont nécessaires. Si l’attente est longue, l’école peut déjà adapter les supports et les tâches.
Ergothérapeute : faciliter les gestes et l’autonomie

L’ergothérapeute aide l’enfant à réaliser les activités scolaires et quotidiennes avec davantage d’autonomie. Il intervient lorsque l’écriture, l’utilisation du matériel, l’habillage ou l’organisation des gestes deviennent coûteux, notamment dans le trouble développemental de la coordination, aussi appelé dyspraxie. Il évalue l’activité dans son contexte et peut :
- Évaluer l’écriture manuscrite : geste, posture, vitesse, lisibilité et fatigue. Selon les besoins, travailler ces aspects ou apprendre à utiliser un clavier et des logiciels de compensation.
- Recommander du matériel adapté : stylos ergonomiques, réglages du bureau et de la chaise, logiciels d’aide à la prise de notes… L’ergothérapeute peut préconiser des outils très concrets (feuilles avec lignage spécial, règles de lecture, etc.).
- Entraîner l’enfant à planifier ses actions : par des jeux et exercices, l’ergothérapeute aide l’enfant à développer des stratégies pour les tâches complexes (par exemple, comment organiser son cartable, ou comment s’y prendre pour recopier un texte sans se perdre).
En pratique : l’ergothérapie peut être proposée en cabinet, à l’hôpital ou dans une structure médico-sociale. Les séances libérales ne sont généralement pas remboursées comme des actes conventionnés, mais certains parcours financés, dont les PCO, et des aides sous conditions peuvent limiter le reste à charge. Le montant de 40 à 50 € figurait dans la version initiale comme repère de séance : cette estimation n’est pas un tarif actuel vérifié. Demandez un devis et renseignez-vous sur les financements avant de commencer. Pour préciser les difficultés d’écriture à signaler, consultez notre guide sur la dysgraphie chez l’enfant, ses signes et les bilans utiles.
Psychomotricien : travailler la coordination et le repérage corporel

Le psychomotricien évalue et accompagne les difficultés de motricité, de coordination, de tonus et de repérage corporel. Son intervention peut être utile à un enfant dyspraxique selon le bilan et les objectifs retenus. Il travaille, par des activités adaptées, sur :
- La motricité globale et l’équilibre (parcours psychomoteur, jeux de ballon pour améliorer l’adresse, etc.).
- La spatialisation : aider l’enfant à mieux s’orienter dans l’espace, à situer son corps, ce qui peut aider pour écrire droit sur une ligne ou se repérer sur une feuille.
- La régulation du tonus et les ajustements corporels nécessaires à une activité, avec des exercices choisis selon le bilan plutôt qu’un programme identique pour tous les enfants DYS.
En pratique : en libéral, les séances de psychomotricité ne sont généralement pas remboursées par l’Assurance Maladie hors dispositif spécifique ; une structure ou un parcours financé peut proposer une prise en charge. La fréquence se décide avec le professionnel. Les réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED) réunissent des enseignants spécialisés et des psychologues de l’Éducation nationale : ils proposent des aides scolaires, distinctes des séances de psychomotricité. Pour choisir entre ergothérapie et psychomotricité, demandez quels objectifs chaque intervention couvrirait et comment éviter les séances redondantes.
Neuropsychologue : comprendre le profil cognitif

Le neuropsychologue est un psychologue spécialisé dans le fonctionnement cognitif. Il explore, lorsque cela est utile, l’attention, la mémoire, le raisonnement et les fonctions exécutives, qui permettent de planifier et d’organiser ses actions. Le bilan aide à comprendre le profil de l’enfant et à formuler des recommandations. Il peut :
- Contribuer au diagnostic en explorant des difficultés cognitives ou des troubles associés ; les résultats sont mis en relation avec l’histoire de l’enfant, les observations et les autres bilans.
- Identifier des points d’appui et des fragilités, puis proposer des adaptations à essayer et à ajuster. Un score isolé ne suffit pas à décider de tout l’accompagnement.
- Recommander une évaluation complémentaire si nécessaire et transmettre une synthèse utile au médecin qui coordonne le parcours.
En pratique : un bilan neuropsychologique n’est pas systématiquement nécessaire pour chaque difficulté scolaire. Demandez à quelle question il doit répondre et comment ses résultats seront utilisés. Sa durée et son coût varient selon les évaluations ; les 300 à 600 € cités dans la version initiale sont un ancien repère, sans vérification tarifaire actuelle. Demandez un devis. En libéral, le remboursement n’est généralement pas prévu hors parcours ou financement spécifique. Les plateformes de coordination et d’orientation peuvent financer certaines interventions de psychologues dans leur parcours, selon les conditions applicables. Le professionnel peut également proposer un accompagnement psychologique ou une remédiation lorsque cela correspond aux besoins.
Les professionnels de l’école qui accompagnent un enfant DYS
À l’école, plusieurs interlocuteurs se complètent : l’enseignant adapte les apprentissages, le psychologue de l’Éducation nationale aide à comprendre les difficultés, l’AESH accompagne certains besoins d’autonomie et l’enseignant référent suit le parcours des élèves bénéficiant d’un PPS.
L’enseignant : adapter la classe dès les premières difficultés
L’enseignant de la classe, ou le professeur principal au collège, est votre premier interlocuteur scolaire. Il observe les situations difficiles, échange avec vous et essaie des adaptations : diminuer la copie, proposer des consignes par étapes, fournir un support lisible ou laisser une autre façon de répondre. Apportez un exemple précis, comme une leçon comprise à l’oral mais impossible à recopier dans le temps demandé. Ces premiers ajustements peuvent commencer pendant les démarches de bilan.
Pour des difficultés durables liées à un trouble des apprentissages, le plan d’accompagnement personnalisé (PAP) formalise des adaptations pédagogiques après avis du médecin de l’Éducation nationale. Lorsque des compensations liées au handicap sont nécessaires, le projet personnalisé de scolarisation (PPS) s’appuie sur les décisions de la MDPH. Notre guide PAP ou PPS : quel plan choisir pour votre enfant ? aide à distinguer ces démarches. Pour préparer le rendez-vous avec l’école, partez de quelques aménagements scolaires adaptés aux difficultés DYS plutôt que d’une longue liste identique pour tous.
AESH : accompagner l’autonomie en classe

L’accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) soutient la participation et l’autonomie de l’élève. Sous la responsabilité pédagogique de l’enseignant, il apporte l’aide prévue selon les besoins. Il peut faciliter la lecture d’une consigne ou la manipulation du matériel et, si cela est prévu, soutenir la prise de notes. Il veille à laisser l’enfant faire ce qu’il peut réaliser lui-même. Ses missions peuvent comprendre :
- Aider à la prise de notes : écrire sous la dictée de l’enfant, ou compléter son cours s’il n’a pas eu le temps de tout noter.
- Faciliter la compréhension des consignes : reformuler calmement à côté de l’élève une consigne compliquée, l’aider à se concentrer sur l’essentiel.
- Gérer le matériel : sortir l’ordinateur de l’enfant, l’aider à organiser ses feuilles, etc., pour éviter qu’il perde du temps et de l’énergie.
- Jouer un rôle de médiateur : encourager l’élève, l’inciter à oser poser des questions, et faire le lien avec l’enseignant si quelque chose ne va pas.
En pratique : l’aide humaine individuelle ou mutualisée au titre du handicap repose sur une décision de la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH), après évaluation par la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH), dans le cadre du PPS. Un diagnostic DYS n’entraîne pas automatiquement une attribution. L’aide est gratuite pour la famille. Si une aide notifiée n’est pas mise en œuvre, contactez l’établissement et l’enseignant référent, puis les services départementaux de l’Éducation nationale pour connaître les démarches et la réponse prévue.
Psychologue de l’Éducation nationale : éclairer les besoins scolaires

Le psychologue de l’Éducation nationale (PsyEN) analyse les difficultés d’apprentissage et accompagne le parcours scolaire. Dans le premier degré, la spécialité s’appelle éducation, développement et apprentissages ; dans le second degré, éducation, développement et conseil en orientation scolaire et professionnelle. Il échange avec la famille, l’élève et l’équipe pédagogique, et peut :
- Réaliser, avec l’accord de la famille dans le cadre applicable, des entretiens, observations ou bilans psychologiques pour éclairer les difficultés et les besoins. Ces évaluations s’intègrent aux autres informations disponibles.
- Conseiller l’équipe éducative sur les aménagements pédagogiques. Le psychologue scolaire peut suggérer des mesures adaptées même sans attendre un diagnostic formel. Par exemple, s’il constate une fragilité en mémoire auditive, il préconisera de donner les consignes par écrit.
- Suivre le bien-être de l’enfant : il peut avoir des entretiens avec l’élève pour le rassurer, l’aider à exprimer ses difficultés, et avec les parents pour faire le point. Ce n’est pas une thérapie, mais un soutien ponctuel dans le milieu scolaire.
En pratique : ce service de l’Éducation nationale est gratuit. Vous pouvez demander ses coordonnées à l’école ou au collège ; dans le second degré, le centre d’information et d’orientation (CIO) est aussi un interlocuteur. Les disponibilités varient selon les secteurs. Un suivi thérapeutique régulier peut nécessiter un autre professionnel, en parallèle et selon les besoins de l’enfant.
Enseignant référent : suivre le PPS et les échanges avec la MDPH

L’enseignant référent pour la scolarisation des élèves en situation de handicap facilite le suivi du PPS. Il accompagne les échanges entre la famille, l’établissement et la MDPH. Ses fonctions comprennent :
- Informer et soutenir les familles dans les démarches. Par exemple, il peut expliquer aux parents comment monter un dossier MDPH, ou quels aménagements sont possibles pour tel examen.
- Organiser et animer les équipes de suivi de la scolarisation (ESS). Ce sont les réunions (en principe annuelles) où se retrouvent parents, enseignants, professionnels et parfois l’enfant, pour faire le point sur le PPS. L’enseignant référent planifie ces réunions, y participe, rédige le compte-rendu, et veille à ce que les décisions prises (adaptations, orientation…) soient mises en œuvre.
- Faire le lien avec la MDPH autour des besoins de scolarisation et du GEVA-Sco, le guide d’évaluation des besoins de compensation en matière de scolarisation. La première demande s’appuie sur l’équipe éducative ; le réexamen est préparé dans le cadre de l’équipe de suivi de la scolarisation.
En pratique : demandez ses coordonnées à l’établissement lorsque votre enfant bénéficie d’un PPS ou qu’une démarche est envisagée. Il facilite la continuité lors d’un changement d’école et peut expliquer les documents nécessaires. Le suivi d’un PAP relève de l’équipe pédagogique : l’enseignant référent n’en est pas le coordinateur habituel. Pour préparer une demande de compensation, notre guide Réussir son dossier MDPH pour un enfant DYS explique comment décrire les besoins et rassembler les pièces utiles.
Les structures spécialisées et associations
Lorsque les difficultés sont multiples, que le parcours reste difficile à organiser ou que les premiers accompagnements ne suffisent pas, une équipe peut réunir plusieurs compétences. Demandez au médecin quel service correspond au besoin de votre enfant et quelles sont ses modalités d’accès : l’offre, les âges accueillis et les délais varient selon le territoire.
Les centres et services : réunir des compétences selon les besoins
Les centres référents des troubles du langage et des apprentissages sont des équipes hospitalières de recours pour les situations diagnostiques ou thérapeutiques les plus complexes. Les centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP) peuvent proposer des bilans et un accompagnement pluridisciplinaire aux enfants et adolescents. Pour les plus jeunes, les centres d’action médico-sociale précoce (CAMSP) accueillent les enfants de moins de six ans présentant des difficultés de développement.
Un service d’éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD) peut accompagner un enfant dans ses lieux de vie, dont l’école, selon sa spécialisation et sur orientation de la CDAPH. Ces structures ont des missions différentes : demandez si elles disposent d’une équipe formée aux difficultés concernées. La présentation des accompagnements médico-sociaux sur Mon Parcours Handicap permet de comprendre leurs rôles et les conditions d’accès.
Les PCO : organiser un parcours précoce sur orientation médicale
Les plateformes de coordination et d’orientation (PCO) organisent un parcours de bilans et d’interventions précoces pour les enfants susceptibles de présenter un trouble du neurodéveloppement. Le dispositif comprend des plateformes pour les 0–6 ans et pour les 7–12 ans, avec un déploiement territorial à vérifier. Le médecin adresse l’enfant ; les interventions retenues peuvent inclure des professionnels habituellement non conventionnés, financés dans ce parcours. Renseignez-vous sur l’éligibilité et les professionnels partenaires avant d’engager des dépenses. Les informations officielles sur les PCO précisent leur fonctionnement.
Les associations : trouver des repères et du soutien local
Les associations DYS informent les familles, proposent des échanges et peuvent aider à comprendre les démarches scolaires ou les ressources locales. Elles apportent un soutien complémentaire au suivi médical et pédagogique. La Fédération française des Dys (FFDys) rassemble des associations nationales et locales ; sa carte des associations près de chez vous constitue un point de départ pour trouver un contact.
Demandez ce que l’association propose concrètement : permanence pour les parents, réunion d’information, atelier ou aide à la préparation d’un rendez-vous. Les conseils d’une autre famille sont utiles pour poser des questions ; les bilans et les adaptations restent à choisir selon la situation de votre enfant.
Comment coordonner les soins et les aides à l’école
Le médecin coordonne le parcours de soins ; l’école organise les adaptations pédagogiques ; l’enseignant référent facilite le suivi du PPS lorsqu’il existe. La famille relie ces observations sans devoir porter seule toute la coordination. Demandez qui contacter pour chaque sujet et choisissez quelques objectifs communs, par exemple réduire la fatigue à l’écrit ou permettre à l’enfant de comprendre les consignes. Vous pouvez :
- Partager les informations utiles avec votre accord, en respectant la confidentialité. L’école a surtout besoin de connaître les difficultés fonctionnelles et les adaptations recommandées ; vous pouvez transmettre une synthèse plutôt que le bilan médical complet à chaque interlocuteur.
- Donner des nouvelles ciblées : ce qui aide à l’école, ce qui fatigue à la maison, ce qui fonctionne en séance. Un point court avec des exemples concrets permet d’ajuster les objectifs.
- Préparer les réunions avec deux ou trois priorités et demander qui réalisera chaque action. Pour un PPS, l’équipe de suivi de la scolarisation se réunit au moins une fois par an ; d’autres échanges peuvent être organisés selon les besoins.
- Impliquer l’enfant selon son âge : quelles aides lui conviennent, lesquelles le gênent et dans quelles situations il se sent autonome ? Sa réponse compte pour choisir des adaptations qu’il pourra utiliser.
Les suivis gagnent à être réévalués : l’enfant utilise-t-il l’outil travaillé en séance ? La fatigue diminue-t-elle ? L’aide facilite-t-elle sa participation ? Ergothérapie et psychomotricité peuvent se compléter, mais des objectifs qui se recouvrent méritent une discussion. Tenez compte des temps de trajet, du repos et des activités que l’enfant apprécie. Une organisation soutenable aide à maintenir l’accompagnement dans la durée.
Pour anticiper les dépenses et comprendre les aides possibles, consultez notre article CAF et DYS : quelles aides pour votre enfant ?, qui présente notamment l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et ses compléments. L’attribution dépend de l’évaluation de la situation et des conditions du dispositif.
Le premier pas peut rester simple : notez les difficultés qui reviennent, échangez avec l’enseignant et prenez rendez-vous avec le médecin. Vous pourrez ensuite choisir les bilans et les soutiens nécessaires. Chaque enfant a son parcours : l’objectif est de lui permettre d’apprendre, de participer et de gagner en autonomie avec une aide adaptée à ses besoins.
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